Désordre

Il y a comme un couvercle
qui pèse
sur les jours

on ne sait plus
ce qui ancre
au matin

le pas arrêté
se confine en lui même

le souffle vacille
aux portes du corps

seul le flot des images
en accroche
pour franchir les murs

Auteur : tracesdusouffle

Marie-Anne Schonfeld